Le vide, un vide abyssal qui m'étreint l'âme, Un vide absolu, cette obscurité effrayante Qui noie dans son antre les dernières larmes D'une lumière qui s'étiole, lancinante
Plus un bruit, les sens tous aux aguets, Mais rien pour troubler l'angoissante Quiétude, au parfum de mausolée Sous les ténèbres rampantes...