• (02-02-2005)

    Doucement elle retourne le corps abimé
    Ses mains en attrapant les poignets
    Elle serpente, glisse un baiser
    Des menottes de cuir lassées
    Une main son sexe enserre
    Lentement l'inserre
    Douce misère
    Enfer.
    Revers
    Flanc et chair
    Usés de lannieres
    Rougis, brulés d'éclairs
    Elle le chevauche en damné
    La peau brule, torture à crever
    Mais le regard supplie de gouter
    Encore , encore.... Ma Dame prenez


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  • (08-01-2005)


    Fruit fendu, fruit défendu,
    Lorsque tes lèvres exquises
    Esquissent un sourire ému,
    Mon corps tout entier s'enlise
    Inconscient. Mon moi me fuit
    Mon sur-moi se meut... sur toi,
    Nos âmes et nos corps se lient
    En un corps à corps sans loi...


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  • (09-01-2005)

     


    Libre et incandescente elle renaît de ses sens,
    Consumant d'un regard les jeunes innocents,
    Foudroyant d'un baiser même les plus vaillants,
    Sa nature est son juge et son châtiment,
    Elle est femme, légère et insouciante
    Poussant par plaisir de raison à démence
    Désirez là, prenez là, sans méfiance,
    La douce mort dans les bras d'une amante.....


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  • (10-01-2005)

    Ce regard.. Ce regard infini
    Que tu as laissé voguer
    Parmi rales et cris,
    Comme dépossédée.

    L'odeur de tes cheveux,
    Le gout de ta peau chaude.
    Le son de tes avoeux,
    Et ton corps qui minaude..

    Le visage empourpré
    Par le plaisir naissant
    D'une danse endiablée
    N'ayant rien d'innocent.


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  • (30-12-2004)


    Cette danse a des vertus qui sans cesse font renaître
    Le feu en mon corps et la force en mon être
    Tel le métal au four, incandescent et souple
    Rouge de plaisir lorsque nos sens s'accouplent
    Je perçois l'infini désir de ta chair
    Mêlant à l'envie l'Eden et l'Enfer
    Fiévreuse volupté déracinant les corps
    Pour ne laisser paraître que deux êtres morts
    Morts de s'être enlacés au fort de la tourmente
    Epuisés d'une étreinte tel l'amant à l'amante
    Confinés alors en leur quintessence
    Tel le phœnix prêt à la renaissance
    Amie tu me délivres de mes liens
    Par ce baiser je me fais tien
    Que le sang à nos lèvres signe ce pacte
    Que des scribes anciens en prennent acte


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