• Auckland semble loin désormais, comme une ombre, un souvenir discret.

    C'est étrange cette impression de rêve, non pas que tout fut beau, non ... mais le dépaysement et la solitude ont le pouvoir de vous mettre face à vous meme, seul.. et tout comme dans un rêve, chaque seconde est l'occasion de s'émerveiller, s'interroger de réfléchir à tout à rien ..

    Alors sur cette route à peine sinueuse, le long de la cote, marcher, marcher tantot pour retrouver les joies d'une ville vivante et colorée, tantot pour se détendre au son des vagues sur une plage ou les enfants rient de jeux innocents ou les amours se boivent sans pudeur...

    Le soleil dans le dos .. marcher .. la route est pleine de surprise .. alors avancer pour en découvrir de nouvelles ..  


    4 commentaires
  • (24-03-2005)

    J'ai laissé sur la porte

    La trace de mes doigts

    J'ai laissé comme morte

    L'empreinte sur le bois

    Et chaque jour qui passe

    Elle ignore cette présence

    Et chaque jour m'efface

    Du fond de sa conscience


    votre commentaire
  • (02-02-2005)

    Doucement elle retourne le corps abimé
    Ses mains en attrapant les poignets
    Elle serpente, glisse un baiser
    Des menottes de cuir lassées
    Une main son sexe enserre
    Lentement l'inserre
    Douce misère
    Enfer.
    Revers
    Flanc et chair
    Usés de lannieres
    Rougis, brulés d'éclairs
    Elle le chevauche en damné
    La peau brule, torture à crever
    Mais le regard supplie de gouter
    Encore , encore.... Ma Dame prenez


    votre commentaire
  • (08-01-2005)


    Fruit fendu, fruit défendu,
    Lorsque tes lèvres exquises
    Esquissent un sourire ému,
    Mon corps tout entier s'enlise
    Inconscient. Mon moi me fuit
    Mon sur-moi se meut... sur toi,
    Nos âmes et nos corps se lient
    En un corps à corps sans loi...


    votre commentaire
  • (09-01-2005)

     


    Libre et incandescente elle renaît de ses sens,
    Consumant d'un regard les jeunes innocents,
    Foudroyant d'un baiser même les plus vaillants,
    Sa nature est son juge et son châtiment,
    Elle est femme, légère et insouciante
    Poussant par plaisir de raison à démence
    Désirez là, prenez là, sans méfiance,
    La douce mort dans les bras d'une amante.....


    votre commentaire



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires